Assuresblog, le blog d'Assuresco

Assuresblog, le blog d’Assuresco, pour les passionnés de logistique et d’assurance maritime et transport. Votre courtier vous invite à discuter de l’actualité de l’assurance de marchandise transportée, à à comprendre les arcanes de l’assurance-transport.

24 avril 2009

LE RISK MANAGEMENT PEUT-IL NOUS AIDER EN PERIODE DE MUTATION ?

Un article simple et éclairant de Jean-François Clair-Lancsweert, qui intervient en formation et en conseil (prévention des risques):

Le risk management (gestion des risques en français) est l’art d’identifier les risques actuels ou potentiels d’une entreprise ou d’une entité (collectivité territoriale par exemple). On dit que c’est une méthode adolescente, contrairement à la fonction qualité, plus ancienne, plus mature, plus développée hors des grands groupes. L’identification des risques aboutit à la cartographie des risques. C’est une étape essentielle.

Puis il va s’agir d’évaluer ces risques, en leur donnant précisément une valeur. Ce qui va permettre de hiérarchiser ces risques, donc de leur attribuer une plus ou moins haute priorité de traitement. On utilisera couramment les notions de fréquence, de gravité, de maîtrise (dans notre entreprise, ce risque est-il habituellement bien maîtrisé ?).

Vient ensuite la phase de réduction des risques. Pour cela, interviendront des sessions de sensibilisation, des affichages, des investissements humains, organisationnels et matériels : cette liste dans l’ordre croissant du coût, et dans l’ordre croissant également du temps de mise en place.

Externaliser ou financer : telle est la phase suivante. Classiquement on assurera les bâtiments contre l’incendie, risque majeur contre lequel on ne pourra jamais se prémunir totalement. Mais d’autres méthodes existent : création de captive d’assurance, de finite, de caution ou autres méthodes mutualistes, réservées en général aux grands groupes industriels et de services.

Enfin, dernière phase -de nouveau essentielle- : contrôler-piloter-communiquer. Contrôler, c’est-à-dire passer en revue régulièrement les risques. Piloter, c’est mettre en place un SMR (Système de Management des Risques). Communiquer sur les risques, en externe mais aussi en interne, ce que l’on oublie parfois, à tort.

La démarche du risk management est donc une démarche en cinq grandes phases.

Dans tous les cas, plus que par une tentative d’autorité coercitive, c’est par la conviction, le dialogue, et l’exemple que l’on obtiendra à terme les meilleurs résultats.

Comment le risk management peut-il nous aider dans l’actuelle période de mutation ? En nous rappelant que c’est avant qu’il faut y penser…donc ne pas oublier la méthode dès que cela va mieux. En nous méfiant des périodes de sortie de crise, dangereuses comme le sont les sorties de tournants en conduite automobile. En prenant l’habitude d’accorder du temps aux périodes de transition.

Jean-François Clair-Lancsweert

Paris (France), le 23 avril 2009

jf.clair.lancsweert@gmail.com

33 (0)6 09 02 04 87

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12 janvier 2009

RC déplafonnée ou assurance ad valorem : Que choisir?

Chargeur, je confie mes envois  à un transporteur et j’ai vaguement compris que sa responsabilité pour perte et dommages à ma marchandise est limitée par des textes nébuleux pour le profane que je suis, tel que Loti, contrats type, et autres CMR.

Il semble qu’en cas de perte ou avarie, je ne serai indemnisé que partiellement à hauteur des montants limités prévus par ces textes, selon un mode de calcul qui varie en fonction du voyage, du  poids, du colisage, du cours du DTS (Kesako ?), bref je me perd en conjectures……

Tout ce que je demande, c’est au moins d’être indemnisé à hauteur de la réalité de mon préjudice c’est à dire, pour faire simple, de la valeur réelle de mon envoi.

Or mon transporteur, qui croit bien faire, me propose un embrouillamini de « solutions », dont je comprends  que ses explications sont aussi peu claires pour lui que pour moi (il est vrai que je discute avec un commercial…..). Au secours !

Puisque c’est simple, faisons simple :

Pour éviter de se voir opposer les limitations évoquées ci- dessus, il n’existe que deux solutions :

1)      La valeur déclarée

C’est la RC déplafonnée du transporteur. En clair, moyennant un supplément au prix du transport, la responsabilité du transporteur est fixée à hauteur de la fameuse valeur déclarée par le chargeur, a priori la valeur réelle de la chose transportée.

C’est ainsi cette valeur, et non plus les limitations, qui servira de plafond d’indemnisation en cas de perte ou dommage.

Toutefois, on reste dans ce système en responsabilité contractuelle, c’est à dire que son seul effet est d’augmenter la base d’indemnisation mais que la mise en œuvre dépendra toujours de la responsabilité du transporteur.

Ainsi si ce dernier peut faire valider un cas exonératoire de responsabilité fixé par les textes cités plus haut, je n’aurai droit à aucune indemnisation…….

2)      L’assurance de la marchandise

Là au moins c’est clair, puisque le fondement de l’indemnisation ne réside plus dans la responsabilité ou non du transporteur, mais dans les conditions du contrat d’assurance « dommages » que j’aurai choisi.

Comme dans le système précédent, je fixe la valeur d’indemnisation au préalable et c’est cette valeur que je percevrai de l’assureur en cas de réalisation d’un dommage garanti.

Soit j’utilise la police à noms multiples que me propose le transporteur (ad valorem, ordre d’assurer, d’abonnement, à alimenter etc.……), soit je souscris moi même un contrat d’assurance pour couvrir mes dommages en cours de transport par l’intermédiaire de mon courtier conseil ou mieux, via Assuresco

A retenir

·         La seule différence entre les deux systèmes, c’est finalement la force majeure ou ma propre faute.

La différence de prix entre une « VD » et une « Ad valo » est donc assez minime, souvent infime, et dans ces conditions autant opter pour une vraie assurance dommage.

·         Nos lecteurs allergiques à la vulgarisation ou ceux qui voudraient approfondir ces principes de base pourront utilement se reporter aux éminents articles traitant de ces questions du Lamy Transport.

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06 décembre 2008

AXA Gulf Division se lance dans l'assurance de marchandise transportée

Axa has launched a new product for freight companies at a conference for insurance intermediaries in Dubai.

Logistics Secure is a package of insurance services for companies carrying cargo, which includes insurance for the cargo itself, cargo-related liabilities, property, compensation for workmen and employer's liabilities.

It is aimed to suit the needs of firms in the Gulf Cooperation Council (GCC) and, according to the company, has been created because of the growing number of freight companies in the GCC market.

Axa also used the summit to announce an update to its online Net Cargo system, which has had a number of new features added.

According to the company, it allows intermediaries and customers to deal with cargo insurance from their own computers, without the need for large amounts of assistance from the insurer.

However, it still fulfils all the necessary documentary requirements for auditing purposes.

A lire sur: http://www.mconsulting.co.uk/news-desk/industry-news/axa-launches-new-cargo-insurance-product-18903005.aspx

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22 octobre 2008

Congrès de Vancouver IUMI

A lire, deux contributions sur:

-le marché du maritime en général (Global Shipping Market Trends)

-le marché de l'assurance transport (Global Marine Insurance Report)

issues du dernier congrès de l'IUMI (International Union of Marine Insurance), tenu à Vancouver du 14 au 17 septembre dernier.

A trouver sur la page:  http://www.iumi.com/index.cfm?rub=404

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04 juin 2008

Les transporteurs et l'assurance des flottes automobiles

Ci-dessous une enquête parue dans la livraison de mai 2008 de la Revue du Courtage sur l'attitude des compagnies et des courtiers relativement à l'assurance des flottes.

L’ENQUÊTE DU MOIS

Les transporteurs

et l’assurance

des flottes automobiles

Les enjeux des transporteurs et ceux des acteurs de

l’assurance de flottes automobiles sont dissemblables.

Si les entreprises de transport ont majoritairement

recours aux services des courtiers en la matière, nombre

d’entre eux préfère garder leur pré carré, en ce

qui concerne la prévention et le suivi des sinistres. Un

véritable enjeu pour les assureurs de flotte et pour les

courtiers.

Les transporteurs font jouer la concurrence…

Les transporteurs sont amenés à faire des choix stratégiques

entre, travailler en direct avec une compagnie

d’assurance ou bien, passer par le courtage. Selon une

enquête parue dans l’Officiel des Transporteurs de février

2008, de plus en plus de professionnels ont tendance à

faire appel à un interlocuteur qu’ils définissent comme

“neutre”, c’est-à-dire, un courtier d’assurance. L’étape

suivante consiste à mettre en concurrence plusieurs

cabinets et à étudier leurs réponses face au cahier des

charges, qui s’oriente autour de la qualité du service, la

réactivité de l’intermédiaire sur des questions techniques,

le mode de gestion des sinistres, le choix des experts, le

remboursement des sinistres et la faculté à mettre sur

pied des indicateurs fiables liés à

la sinistralité. Après

la

première étape, qui consiste pour le courtier à présenter

ses références en matière d’assurance transport, à lister

les compagnies d’assurances avec lesquelles il travaille

régulièrement et à dévoiler ses tarifs, il doit, dans un second

temps, réaliser une étude de cas précis, débouchant

sur un montage financier et des garanties pertinentes.

Or, sur le marché des flottes auto, de nouvelles offres

apparaissent régulièrement. C’est pourquoi les transporteurs

s’en remettent aux courtiers (et bien sûr, aux agents

généraux), mais selon eux, les premiers ont l’avantage

de : “Disposer non seulement d’une expertise complète,

mais aussi d’un réseau étendu qui favorise la proximité

avec leurs clients”.

… sur les sujets qu’ils trouvent ..

sensibles

C’est donc avec les courtiers

que les entreprises

de transport grandes ou

petites préfèrent s’entretenir

sur les sujets

sensibles, c’est-à-dire

majoritairement le coût

et la durée d’immobilisation

du véhicule en cas

de sinistre. Ce qui amène

Jean-François Houix, dirigeant

du cabinet Serex

gérant près de 8 000 sinistres

TRM par an pour le compte de 350 transporteurs,

interviewé par l’Officiel des Transporteurs à mettre en

garde ses homonymes : “Vouloir réaliser des économies

à tout prix sur le poste assurance est une erreur car, en

cas de sinistre l’addition grimpe très vite”. C’est

pourquoi en amont, les assureurs de flottes

interviewés par la Revue du Courtage sont unanimes

: “Notre rôle premier consiste à pratiquer un

certain nombre de contrôles, comme les dates de

mise en circulation des véhicules, permettant de

calculer sa valeur car, le contrat sera bâtit, dans

un premier temps, en fonction de ces critères”.

Mais pour en revenir aux transporteurs leurs

préoccupations sont multiples et les assureurs

spécialisés rivalisent de stratégies. La Revue

du Courtage en a rencontré quelques-uns, sur

ce marché riche et fleurissant.

Mettre l’accent sur les délais et l’assistance

Les transporteurs abordent donc avec leurs interlocuteurs

intermédiaires, leurs préoccupations majeures, c’est-à-

dire, le prix et la durée d’immobilisation du véhicule, en

cas de sinistre. Jean-Philippe Groult, responsable AXA

Entreprises pour l’activité IARD Flottes autos donne

quelques précisions : “En général le point de frottement

et les plus grandes attentes de nos clients transporteurs se

situent sur les temps d’attente et les délais de règlement

des sinistres”. Pour palier à cette demande, AXA France

met un point d’honneur à se différencier par sa qualité de

services, tant au niveau du

délai d’intervention après

sinistre, qu’au niveau du

règlement.

Mais, au-delà du sinistre,

Jean-Philippe Groult insiste

sur une autre problématique

centrale pour les transporteurs

: l’assistance. Dans

ce domaine, AXA France se

repose sur des prestataires

opérationnels, comme Truck

Assistance International,

possédant un matériel dédié à dépanner les poids lourds

immobilisés. Enfin, pour ce qui concerne le troisième

volet essentiel de la problématique, AXA France met

à disposition des transporteurs des offres modulaires

en matière de prévention. En effet, selon Jean-

Philippe Groult : “Les gros transporteurs n’ont

pas la même problématique que les artisans. C’est

pourquoi nous essayons d’apporter de la diversité

face à l’attente de tous nos clients”. Depuis deux

ans, une charte de prévention a été mise en place

comportant plusieurs outils pour sensibiliser

leur personnel sur trois règles de base qui sont :

prévenir le risque, faire respecter les règles de

conduite au volant (téléphone portable, vitesse,

distances de sécurité, etc.) et enfin, procéder au suivi et

à l’entretien des véhicules. Chaque entrepreneur peut

choisir les outils qui lui conviennent, sous la forme de

plaquettes ludiques illustrées par des exemples pratiques.

L’assureur met également à leur disposition, des

statistiques issues des sinistres, afin de procurer au

transporteur des informations personnalisées sur son type

de sinistralité. Des modules de formation du chauffeur sont

également proposés aux entreprises de transport. Enfin,

l’assureur expérimente avec Orange Business Services

des outils de gestion de flotte embarqués (GPS), capables

de donner à l’employeur des informations en temps réel,

afin de leur permettre d’avoir une vision objective du

comportement de ses chauffeurs.

La niche des transporteurs logisticiens

Un autre acteur incontournable, spécialiste de l’assurance

Flotte et Transport en France, Covéa Fleet a décidé de

porter l’accent sur une niche, en élargissant son offre aux

transporteurs logisticiens et aux salariés de leurs entreprises,

avec la solution d’assurance dédiée “Transport

Fleet”, en partenariat avec la FNTR et l’Aftim. En effet,

une enquête réalisée par Covéa Fleet auprès de 1 800 de

ses clients transporteurs de marchandises révèle que

20 % des assurés développent une activité annexe de

logistique, les plus souvent à la demande de leurs propres

clients. Une activité qui demande une approche et des

garanties spécifiques, aussi bien pour ce qui concerne

le marquage, l’emballage, la palettisation, le picking de

détail, etc. Autant d’activités à risque, qui font partie du

quotidien des transporteurs logisticiens pour lesquels

l’assureur propose Transport Fleet, une solution déclinée

autour de deux produits innovants et modulables : un

contrat Dommages aux Biens (DAB). Il prend en charge

la protection des locaux et des biens professionnels et

une garantie Responsabilité Civile (RC) pour l’assurance

des responsabilités du transporteur routier dans le cadre

de ses prestations logistiques. Cette offre protège les

responsabilités, les salariés, l’outil de travail et les investissements

et peut-être associée à d’autres contrats de

l’assureur : Mission Fleet et Covéa Fleet solutions. Selon

Eric Lagarde

: “Cette solution a pour vocation d’étendre

la couverture assurantielle dans le monde du transport

et l’offre vers les nouvelles évolutions du métier, comme

le stockage longue durée ou le transport de la logistique

immatérielle”.

Deux contrats dédiés

Le produit DAB couvre les garanties traditionnelles

(incendie, dégât des eaux), mais la nouveauté consiste à

assurer le bris de machines dont le matériel informatique

portable dans et en dehors des locaux. Mais, encore plus

innovant, Covéa couvre également les frais engendrés

par la perte de données et la reconstitution des bases,

ainsi que les dommages matériels liés à l’effondrement

des racks de stockage et des bâtiments. En plus de la

RC contractuelle Marchandises transportées et la RC

Exploitation, le nouveau contrat propose une RC logistique.

Elle comprend notamment une RC Marchandises en

“Tous risques sauf” garantissant une protection totale,

ainsi qu’une RC Professionnelle prenant en compte l’erreur,

l’omission ou la négligence du logisticien.


Des conditions commerciales vouées à séduire les courtiers et leurs clients

En matière de distribution, Transport Fleet de Covéa

permet aux réseaux d’intermédiaires (courtiers et agents

généraux) de bénéficier d’une délégation. Pour les flottes

comprenant jusqu’à cinq moteurs, chaque courtier

ou agent a la possibilité

de réaliser les devis,

d’éditer directement les

pièces du contrat, de suivre

les mouvements du

parc par l’intermédiaire

du site Extranet dédié :

Portail Fleet. Pour ce qui

concerne la tarification,

la cotisation est calculée

selon la nature des

garanties souscrites, le

type de parc automobile

et de véhicules utilisés,

ainsi que l’usage et l’activité

de l’entreprise. Les

antécédents du risque

étant également pris en

compte, sur une période

de trente-six mois. L’objectif de Covéa est de réaliser plus

de 5 % de croissance avec Transport Fleet : “Ce challenge

nous paraît raisonnable et réalisable, d’autant que nous

avons d’excellentes retombées depuis le démarrage du

produit en mars

2008”

.

Les transporteurs préfèrent garder la main sur les sinistres

Si les entreprises de transport ont plutôt tendance à

faire confiance aux courtiers pour leur fournir des offres

adaptées, elles aiment en général maîtriser les questions

relatives à la prévention et au suivi des sinistres. Par exemple,

le groupe de Transport

Mousset possède son propre

service litige baptisé

“Service risque assurance”.

Il est composé de deux salariés

chargés d’éplucher

les clauses des contrats,

de relancer les dossiers

en sommeil, d’établir une

relation quotidienne avec

les assureurs ou les experts

et de vérifier les états de

sinistres envoyés par le

courtier. Arnaud Charrie,

interviewé par l’Officiel des

Transporteur de février 2008

explique : “Nous appliquons

une politique de contrôle.

Par principe, nous faisons

confiance aux courtiers, mais nous vérifions néanmoins

leurs positions”. Les Transports Perrier disposent pour

leur part, d’un service pour gérer la sinistralité et

correspondre avec les assureurs : “Une disposition

indispensable vis-à-vis des tiers en risques circulation et vis-

à-vis des clients pour les marchandises”.

Par extension, le service sinistralité du

transporteur assure également un rôle

de prévention des risques et répond aux

offres de formations proposées par les

assureurs pour les risques circulation et

marchandises transportées. Un discours

qui n’a rien pour déplaire à Henry-

Olivier Outrequin d’Axa qui complète

ces propos : “La tendance à la baisse

des coûts d’assurance s’est confirmée

en 2007 et pourrait se poursuivre en

2008, tandis que le nombre de sinistres

a progressé. La tendance pourrait donc

s’inverser plus rapidement que prévu. La

seule manière de conserver des prix bas

est de maîtriser la sinistralité, au risque

pour certaines compagnies de devoir

diminuer les couvertures des risques”.

Cependant, la problématique de pénétration

de la branche place le courtier

en première ligne. L’intermédiaire doit

pousser les entreprises de transport à

utiliser les services mis en avant par les

différents assureurs de flotte utilitaire,

qui rivalisent d’ingéniosités et de services

concurrentiels pour les séduire en

matière de prévention et de sinistre. Un

marché à fort potentiel, donc !

Patrick Schindler

Le Revue du Courtage n° 836

Mai 2008

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19 mai 2008

Simplicité, quand tu nous tiens...

GROUPAMA TRANSPORT commercialise une convention d’assurance "tout en un" intitulée GLOBAL TRANS, destinée à protéger l'ensemble des responsabilités, biens et outils des professionnels de la chaîne du Transport et de la Logistique.

Voir le lien:

https://www.groupama-transport.com/fr/transporteurs/gtglobaltrans.php

A noter:

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18 mai 2008

Un nouveau site Internet pour Covea Fleet

Covea Fleet, assureur Flotte et Transport, est issu en 2001 du rapprochement des activités de MAAF, MMA et DAS, puis de la SMABTP, SAGEMA, Wintherthur et L’Auxiliaire.

Covea Fleet a désormais un nouveau site visible sur:

http://www.covea-fleet.fr/

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