27 avril 2009
Le Diagnostic-Export de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris
Le programme Diagnostic-Export, proposé par la Chambre de commerce et d'industrie de Paris (CCIP) vous permet d'analyser la situation de votre entreprise au regard des problématiques ou thèmes liés à un prochain développement à l'international. Diagnostic gratuit et confidentiel.
A suivre sur http://www.ccip.fr/international/osez-lexport-6.htm
24 avril 2009
Logistiaa : le RDV annuel des professionnels de la logistique agroalimentaire
Le 25 juin prochain, Premium Contact organisera la prochaine édition de Logistiaa : une journée de rencontre entre les professionnels de la logistique agroalimentaire et les principaux fournisseurs et prestataires aptes à répondre à leurs orientations logistiques et projets de développement.
LE RISK MANAGEMENT PEUT-IL NOUS AIDER EN PERIODE DE MUTATION ?
Un article simple et éclairant de Jean-François Clair-Lancsweert, qui intervient en formation et en conseil (prévention des risques):
Le risk management (gestion des risques en français) est l’art d’identifier les risques actuels ou potentiels d’une entreprise ou d’une entité (collectivité territoriale par exemple). On dit que c’est une méthode adolescente, contrairement à la fonction qualité, plus ancienne, plus mature, plus développée hors des grands groupes. L’identification des risques aboutit à la cartographie des risques. C’est une étape essentielle.
Puis il va s’agir d’évaluer ces risques, en leur donnant précisément une valeur. Ce qui va permettre de hiérarchiser ces risques, donc de leur attribuer une plus ou moins haute priorité de traitement. On utilisera couramment les notions de fréquence, de gravité, de maîtrise (dans notre entreprise, ce risque est-il habituellement bien maîtrisé ?).
Vient ensuite la phase de réduction des risques. Pour cela, interviendront des sessions de sensibilisation, des affichages, des investissements humains, organisationnels et matériels : cette liste dans l’ordre croissant du coût, et dans l’ordre croissant également du temps de mise en place.
Externaliser ou financer : telle est la phase suivante. Classiquement on assurera les bâtiments contre l’incendie, risque majeur contre lequel on ne pourra jamais se prémunir totalement. Mais d’autres méthodes existent : création de captive d’assurance, de finite, de caution ou autres méthodes mutualistes, réservées en général aux grands groupes industriels et de services.
Enfin, dernière phase -de nouveau essentielle- : contrôler-piloter-communiquer. Contrôler, c’est-à-dire passer en revue régulièrement les risques. Piloter, c’est mettre en place un SMR (Système de Management des Risques). Communiquer sur les risques, en externe mais aussi en interne, ce que l’on oublie parfois, à tort.
La démarche du risk management est donc une démarche en cinq grandes phases.
Dans tous les cas, plus que par une tentative d’autorité coercitive, c’est par la conviction, le dialogue, et l’exemple que l’on obtiendra à terme les meilleurs résultats.
Comment le risk management peut-il nous aider dans l’actuelle période de mutation ? En nous rappelant que c’est avant qu’il faut y penser…donc ne pas oublier la méthode dès que cela va mieux. En nous méfiant des périodes de sortie de crise, dangereuses comme le sont les sorties de tournants en conduite automobile. En prenant l’habitude d’accorder du temps aux périodes de transition.
Jean-François Clair-Lancsweert
Paris (France), le 23 avril 2009
33 (0)6 09 02 04 87
20 avril 2009
OEA : cinq bonnes raisons de ne pas attendre
Un article d’Olivier Brengues (société ABBD http://www.abbd.fr/index.php?nid=298&language=1) qu’il nous a paru intéressant de répercuter sur le blog Assuresco :
Plus d’un an après l’entrée en vigueur du statut OEA, si le nombre de demandes de certifications augmente constamment, deux événements ralentissent légèrement la montée en puissance du certificat OEA : l’intensification de la crise et, dans une moindre mesure, le report des nouvelles procédures ICS et ECS (hors volet fiscal) au 1er janvier 2011.
Malgré cela, la douane et la presse internationale ont rappelé à plusieurs reprises ces derniers mois l’importance du statut et des avantages dont vont bénéficier ses détenteurs à court terme.
Pourquoi dès lors peut-il apparaître judicieux de ne pas retarder le projet de certification OEA de son entreprise? En voici cinq bonnes raisons :
1) Les avantages que procure le statut restent d’actualité : si l’avantage relatif à la réduction pour les OEA des données sûreté/sécurité pré-déclaratives est reporté au 1er janvier 2011, les autres avantages demeurent : facilitation de l’obtention d’agréments, de simplifications douanières ; amélioration de la fluidité de la chaîne logistique ; diminution de la fréquence des contrôles ; etc.
2) Facteur de compétitivité : le statut constitue un signe distinctif valorisant, ses détenteurs sont identifiés comme des partenaires de confiance. Dans le contexte de la crise, il constitue donc un avantage concurrentiel non négligeable pour conquérir de nouveaux marchés. Ce qui est d’autant plus vrai aujourd’hui : les premiers titulaires du certificat sont davantage valorisés (que ceux qui le seront en dernier).
3) Un levier de performance bienvenu pour faire face à la crise : la démarche d’obtention du certificat amène les entreprises à améliorer les processus, les modes opératoires… La démarche est au final génératrice d’économies et de rationalisation.
4) Profiter de l’accalmie : la crise, de par l'accalmie dans l’activité qu’elle engendre, peut finalement apparaître comme la bonne période pour lancer le projet.
5) Le certificat OEA plus facile à obtenir aujourd’hui que demain ? On peut craindre dès 2010 une plus grande sévérité de la douane dans l’octroi des certificats OEA alors que nous constatons aujourd’hui une attitude d’accompagnement de la part des auditeurs douaniers.
19 avril 2009
Dans le Marin, un dossier "Spécial Assurances"
Nos amis de l'hebdomadaire Le Marin nous signalent un dossier spécial Assurances Maritimes, dans leur dernière livraison.
A lire , pages 16 à 27, en suivant le lien:
http://www.nxtbook.fr/lemarin/lemarin/LM090417-ouv/index.php#/17
